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Une fois n'est pas coutume, me voici - et ce, à peine rentrée de la montagne, ça vous gagne (ou pas !) -, à vous parler d'un livre que je viens juste de commencer.

Parfois, on sait, non pas dès le premier chapitre, ni la première page mais bel et bien dès la première ligne que le livre que l'on tient sera à la hauteur de ses promesses. Que l'on tient un petit bijou, un livre dont on se souviendra, qui nous touchera profondément et qui enrichira notre connaissance du monde et des hommes. Une heureuse rencontre, en somme !

Et quand, en exergue, on trouve une citation d'un texte de Philippe Djian pour Stephan Eicher, c'est un peu comme commencer le goûter par la cherry on the cake !

Ce que je peux vous en dire :
C'est le premier livre d'Olivier Adam que je lis. Son univers me parle, sa façon d'évoquer la mer, cette côte que je connais si bien, la pudeur d'un père seul avec ses enfants, le besoin que l'on a d 'eux parfois...me semblent terriblement familiers. Je ne décroche pas, j'aime son écriture un peu rude, vive et incisive et sa liberté de ponctuation.

Pour en savoir plus, la 4ème de couv' :

"Sarah a disparu depuis un an, sans plus jamais faire signe. Pour Paul, son mari, qui vit seul avec leurs deux jeunes enfants, chaque jour est à réinventer. Il doit lutter avec sa propre inquiétude et contrer, avec une infinie tendresse, les menaces qui pèsent sur leurs vies. Epuisé, il espère se ressourcé par la grâce d'un retour à Saint-Malo, la ville de son enfance.""